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Une mise au point de Denis DETCHEVERRY
Au cours des dernières semaines, des doutes ont pu être émis sur la réalité de mon engagement politique au sein de l’UMP. C’est pourquoi, je tiens à réaffirmer officiellement mon soutien total à l’UMP ainsi qu’à l’action menée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy.
Pour moi, face à tous les conservatismes, l’UMP incarne le besoin de réformes dont notre pays a besoin pour relever les défis du XXIème siècle. |
L’actualité le démontre presque quotidiennement. Citons à titre d’exemples :
- la mise en place d’un plan ambitieux de 26 milliards d’euros pour lutter contre la crise. Ce plan, dans lequel l’Outre Mer n’est pas oublié, met l’accent sur la relance de l’investissement mais comporte également d’importantes mesures de justice sociale en faveur des français les plus touchés par la crise (meilleure indemnisation des chômeurs par exemple) ;
- la signature d’un accord historique pour mettre fin à la crise aux Antilles et annonce, par le président de la république, de la tenue « d’Etats Généraux pour l’Outre Mer » ;
- le vote de la Loi pour le Développement Economique de l’Outre Mer (LODEOM) qui, j’en suis persuadé, donnera une réelle impulsion à nos économies ;
- la tenue du référendum sur la départementalisation à Mayotte (approuvé par 95 % des électeurs) ;
- les mesures pour limiter la spéculation financière et les sur-rémunérations dans les banques et grandes entreprises ;
- l’action déterminée (et payante !) de Nicolas Sarkozy lors du « G20 » pour que les pays les plus riches du monde s’entendent sur des mesures concrètes de contrôle de la finance au niveau international et l’aide aux économies en difficultés ;
- l’écoute enfin de la revendication portée par les élus de l’archipel et toute notre population pour réclamer l’extension du plateau continental de Saint Pierre et Miquelon ;
Après l’abandon perpétré en 1992 par un gouvernement socialiste, le gouvernement de Nicolas Sarkozy s’est officiellement engagé, par la voix de Mme Michèle Alliot-Marie, à déposer, avant le 13 mai, la lettre d’intention auprès de l’ONU.
Je suis partisan du rassemblement pour mener les combats communs au profit de Saint Pierre et Miquelon. C’est pourquoi, ces derniers temps, je suis intervenu d’une même voix avec Annick Girardin pour défendre nos droits sur le plateau continental et plaider notre dossier auprès des ministères. Cette action a montré que l’union était payante et c’est pourquoi je suis prêt à travailler dans cette voie, avec l’ensemble des élus de l’archipel.
Mais l’union ne signifie pas l’allégeance ni l’oubli des divergences qui me séparent, notamment, de mes partenaires élus de gauche. Avec les adhérents de l’UMP, je m’exprimerai donc, chaque fois qu’il le faudra, pour critiquer ou condamner leurs actions ou leurs déclarations, si elles ne me paraissent pas aller dans le bon sens, pour la France et pour l’archipel.
De même ainsi que je l'ai déjà fait à plusieurs reprises, je saurai toujours m'exprimer pour dire au gouvernement s'il fait fausse route en ce qui concerne l'archipel. Ce qui me guide, c'est l'intérêt général et cette considération doit passer avant toutes les autres.
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