| Conseil national de l'UMP du 28 novembre : une expérience enrichissante ! |
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| Jeudi, 03 Décembre 2009 10:57 |
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Participant pour la première fois en tant que déléguée de la fédération locale du Mouvement Populaire au 13ème Conseil National du 28 novembre 2009 qui se tenait au Docks d'Aubervilliers (Seine Saint-Denis), de 9 heures à 18 heures, j'avoue avoir apprécié cette toute première expérience au coeur d'un grand rassemblement de près de 5000 personnes du plus grand parti politique français. Etaient également présents, le Sénateur Denis DETCHEVERRY et Gérard GRIGNON. Enrichissant, en effet, de réaliser comment est organisée une telle manifestation rassemblant autant de militants, mobilisant les plus grandes personnalités politiques françaises, comment une grande formation politique nationale se met en ordre de bataille pour aller affronter l'échéance fondamentale : celle des élections régionales de mars 2010. C'était là, en effet, l'objectif premier de ce Conseil National que de lancer la campagne électorale des régionales. C'est, sans complexe, et profondément déterminé que le Secrétaire Général du Mouvement, Xavier BERTRAND, annonce que le Mouvement Populaire est fin prêt pour affronter cette échéance, toutes les listes régionales étant bouclées, les Chefs de liste étant désignées, tout cela devant être soumis au vote des militants rassemblés à cette occasion. Slogan de campagne affichant le volontarisme, la détermination sans complexe et la modernité : « La France change, ma région doit aussi changer » ! Notons, par contre, que dans cette bataille, l'outre-mer ne semble pas encore au point. La Guadeloupe, la Martinique, la Guyane plus encore, sont quelque peu désunies, seule la Réunion a bouclé sa liste et a désigné son chef de file. Certes, les régionales, de fait, doivent mettre en avant les problèmes, les dossiers locaux, mais les leaders nationaux dont le Premier Ministre François FILLION et le Président de la République Nicolas SARKOZY n'ont pas manqué de rappeler que les listes UMP devaient aussi défendre la politique de réforme et de modernisation de la France conduite par le gouvernement et Nicolas SARKOZY. Enrichissant encore à ce propos d'entendre Nicolas SARKOZY rappeler sa volonté de moderniser la France, de mettre le pays en ordre de marche dans la grande compétition internationale, de manifester sa détermination à conduire une politique de réforme sans états d'âme en revenant également sur ce qui a déjà été réalisé, entre autres : • la correction de « l'erreur historique des 35 heures »
« On peut être pour ou contre », a dit le premier ministre, « mais nous pouvons regarder les français dans les yeux et dire que nous sommes fidèles à nos promesses. Cette fidélité nous permet de légitimer notre action » a poursuivi le premier ministre, affirmant à nouveau que « tous ces changements sont la marque de la rupture promise pour Nicolas SARKOZY ». Ce qui fait qu'aujourd'hui « être à l'UMP, c'est être plus moderne et moins dogmatique que d'être au PS ». Voilà donc globalement résumée la partie purement politique de ce 13ème Conseil National, différents leaders nationaux intervenant le matin, le Premier Ministre clôturant cette première partie par son discours à 13 heures et Nicolas SARKOZY à 16 heures.
L'Ecologie Humaniste Extrêmement enrichissant également d'assister aux débats organisés en début d'après-midi sur l'environnement, débat animé par le porte-parole du mouvement, Frédéric LEFEBVRE et la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal JOUANNO et Jean-Louis BORLOO, Ministre de l'Environnement. Grand invité, le Docteur Rajendra PACHAURI, prix nobel 2007. Débat d'autant plus intéressant que le Docteur PACHAURI, est co-lauréat du prix nobel de l'environnement en 2007 avec AL GORE et qu'il préside le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et que ses travaux sont aujourd'hui la référence au plan mondial. Le Docteur PACHAURI a sensibilisé l'auditoire du Conseil National au fait que « la diversité d'impacts nécessite l'attention de tous les pays ». Pour exemple, il rappelle que dès 2020, 75 à 250 millions de personnes subiront un stress hydrique en Afrique. Une « justice climatique doit guider les actions en faveur des pays en voie de développement ». L'urgence est évidente dans un certain nombre de pays dont ceux du continent africain déjà fortement confronté à la malnutrition, aux pénuries d'eau, aux pandémies et aux conflits générés par ces problèmes. « Nous devons protéger nos populations et notre bien-être national » estime le Docteur PACHAURI pour qui il est « très important de prendre des mesures pour diminuer les gaz à effet de serre et de convertir les pays en développement aux énergies renouvelables ». La France « accomplit énormément de choses grâce à cette vision verte : l'énergie nucléaire, le TGV, la redéfinition de la croissance avec le critère du bien-être sont de bonnes réalisations dans le cadre de cette préoccupation environnementale. En ce sens, le sommet de Copenhague représente « une énorme opportunité remarquable pour prendre des mesures pour permettre de gérer les transformations climatiques et créer une coopération avec les pays pauvres et marginalisés ». Heureuse donc de participer pour une première fois à un débat aussi passionnant sur l'environnement et la taxe carbone, et d'écouter le prix nobel de la paix 2007, le Docteur PACHAURI ainsi que trois autres experts renommés sur ces questions. Intéressant et enrichissant également au niveau des contacts et des relations que ce type de manifestation nous permet de créer. Certes, les élections régionales ne concernent pas l'Archipel. Mais cette réunion, même si ce n'était pas l'objet, m'a permis tout d'abord, et grâce aux nombreuses relations de Gérard GRIGNON, d'être présentée à de nombreuses personnalités (Dominique PAILLE, porte-parole de l'Elysée, Dominique BUSSEREAU, Ministre des Transports, Jean-Pierre RAFFARIN, Ancien premier ministre, vice-président de l'UMP, Xavier BERTRAND, Secrétaire Général de l'UMP, Eric RAOULT, Ancien ministre, Député, Secrétaire national en charge de l'outre-mer, Jacques BARROT, Vice-Président de la Commission Européenne, chargé des Transports, responsable pour la justice, la liberté et la sécurité). Finalement, j'ai pensé que le contact privilégié avec les hautes personnalités politiques de ce pays n'est pas l'apanage des seuls grands élus de l'Archipel, mais également des modestes militants que nous sommes. Contacts certes, relations certes, mais aussi occasion d'évoquer au cours du repas à la table de la Ministre de l'Outre-Mer, Marie-Luce PENCHARD, un peu de notre Archipel et de certains sujets. C'est ainsi que la Ministre nous a appris que ses services travaillaient sur les conséquences de la DSP palan sur palan et prendraient en charge les frais annexes. De même, Marie-Luce PENCHARD, m'a annoncé son intention de visiter l'archipel en mars 2010. Une participation pour la première fois à une grande réunion politique nationale qui, pour ce qui me concerne, m'a semblé très intéressante et particulièrement enrichissante. Rosianne ZIMMERMANN
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Commentaires
d'ici mars on souhaite avoir enfin quelque chose de raisonnable et surtout équitable entre les entreprises…car le fond n'est pas réglé à notre connaissance.
Référendum ? ou pas référendum il semble qu'une large majorité plaide pour un service public à minima de la répercussion de ses coûts… Reply | Citer | Citer
Après quelques mois de désinformation galopante il va y avoir des mois de réinformation à faire et peut_être que la prochaine visite annoncée de ML Penchard en sera l'occasion.
En tous cas il faudra m'expliquer les augmentations de 100 % sur certaines prestations de la grille tarifaire.
Comment peut-on rester crédibles dans un marché hautement concurrentiel avec de tels coûts en import_export??? à rapprocher avec l'action du gouvernement pour une dotation de lissage des transports ..principe acquis mais on n'en connaît pas les montants.
Peut-être qu'un de nos élus à la réponse auquel cas elle serait fortement utile!! Reply | Citer | Citer
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